je t'aime
02/01/2006 23:07 par yankhoba
Je suis à toi
à toi
Je t'écris pour te dire que je t'aime
que mon coeur voyage tous les jours
le coeur parti dans la dernière neige
le coeur parti dans les yeux qui passent
le coeur parti dans les ciels d'hypnose
revient le soir comme une bête atteinte
Qu'es-tu devenu toi comme hier
moi j'ai le noir éclaté dans la tête
j'ai froid dans la main
j'ai l'ennui comme un disque rengaine
j'ai peur d'aller seul de disparaître demain
sans ta vague à mon corps
sans ta voix de mousse humide
c'est ma vie que j'ai mal et ton absence
Le temps saigne
quand donc aurai-je de tes nouvelles
je t'écris pour te dire que je t'aime
que tout finira dans tes bras amarré
que je t'attends dans la saison de nous deux
qu'un jour mon coeur s'est perdu dans sa peine
que sans toi il ne reviendra plus !
yankhoba
femme nue femme noire
vetu de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevest vie, de ta forme qui est beauté Femme nue, femme obscure Femme noire, femme obscure Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains
de tes yeux.
Femme nue, femme noire
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vieelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains
de tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vie
No woman no cryParoles
No woman no cry
No woman no cry
No woman no cry
Say I remember when we used to sit
In the government yard in Trenchtown
Ob- observing all the hypocrites
As they'd mingle with the good people we met
Good friends we had and good friends we lost
Along the way
In this bright future
You can forget your past
So dry your tears I say.
No woman no cry
No woman no cry
Hey little darling don't shed no tears
No woman no cry
I remember when we used to sit
In the government yard in Trenchtown
And then georgie would make a fire light
As it was love wood burning through the night
And we would cook wholemeal porridge
Of which I'd share with you
My feet is my only carriage
So I've got to push on through
But while I'm gone (I mean it)
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
Ev'rything's gonna be allright
No woman no cry
No woman no cry
Oh my little sister don't shed no tears
No woman no cry
Laisse-moi te regarder encore
J'aime être à tes côtés lorsque tu dors
Lorsque tes yeux sont clos
Et que ton esprit s'envole là-haut
Je te sens légère
Qu'es-tu en train de faire?
Tes rêves ont l'air si doux
Ce sourire sur ton visage me dit tout
Tu es si douce et si belle
Tu es l'ange de mon ciel
Je ne sais pas comment te le dire
Tu vas peut-être en rire
Continue simplement de rêver
Moi je rêve du jour où ,comme moi, tu pourras m'aimer...
Chatiment 4

Sa voix résonnait au fond d'elle, tandis que ses mains glissaient sur sa peau.
Un sentiment de culpabilité l'envahissait. Mille fois plus douloureux que les sévices qu'il lui faisait endurer.
Il avait sans doute raison. C'était elle la fautive...
Elle aurait dû, oui elle aurait dû sentir ce qui se tramait en lui.
Elle aurait voulu lui dire qu'elle regrettait, qu'elle l'avait toujours aimé plus que tout.
Qu'il avait toujours été son unique raison d'exister.
Que jamais elle n'aurait dû prendre à la lettre les conseils donnés par les braves gens...
Ne l'étouffe pas, laisse le vivre sa vie. Ne l'enferme pas dans cette prison dorée...
Elle avait alors lutté contre elle même et avait fini par les écouter.
Voilà que lui avait pris cela pour du mépris.... pire encore, pour de l'indifférence!
Elle aurait voulu lui dire tout cela, oui.... Elle n'en fît rien.
Seuls échapper à ses réflexions, à ses mots, à ses gestes cruels étaient de mise.
«Je vais faire quelque chose pour toi... murmura -t -il.
Je vais te donner l'absolution... je vais t'offrir ma sève. Elle te purifiera...
Elle effacera toutes ces saloperies que ces monstres ont laissées en toi.
Fais moi confiance.... là, tu vas voir...»
D'un geste rapide, il lui écarta les cuisses et avec rage, ses doigts fouillèrent son intimité.
NONNNN...... bestial, strident. Elle sentit sa bouche se resserrer sur son sein.
Il mordit si fort qu'il dû en arracher l'extrémité.
«Tu vas te taire!» cria -t- il.
« Accepte- moi comme ton unique chance de pardon»
Sans ménagement, il la pénétra .
« Voilà.... chut.... tu sens mon ange en toi, hein....
Je ne te demande pas de l'aimer, non.... juste un instant de rémission.»
Dans un soubresaut insoutenable, dans un râle terrifiant, il laissa déferler sa sève au plus profond d'elle même.
Elle laissa ses paupières se fermer. Des larmes scintillaient sur son visage déformé.
Elle sourit comme pour elle-même. L'infernale et diabolique machine humaine venait de s'emballer.
Plus rien ne pourrait désormais l'arrêter. Surtout pas elle!
Elle venait de trop bien le comprendre.
Voilà.... que pouvait -il lui arriver de pire à présent?
Elle avait touché l'horreur. L'enfer... c'était maintenant.
Jamais plus elle n'en reviendrait. Elle le savait. Jamais elle n'oublierait cet instant.
Jamais.
Elle avait toujours cru que la vie ne lui infligerait que ce qu'elle serait en mesure de supporter.
Il venait de lui fournir la preuve du contraire.
Comment parviendrait elle à vivre à présent?
Il se retira et déposa un baiser sur son front.
Bientôt la fin...
te prendre par la main et t'emmener loin très loin sur d'autres rivages,
sous d'autres cieux,
te prendre par le bras et te poser là, où brillent les étoiles de mille feux,
te prendre par la ta te prendre par la main et t'emmener loin très loin sur d'autres rivages,
sous d'autres cieux,
te prendre par le bras et te poser là, où brillent les étoiles de mille feux,
te prendre par la taille et te faire visiter le dessin de mon corps sinueux,
te prendre par les yeux pour poser tous les deux un regard sur le globe,
un regard d'amoureux,
te prendre un billet pour un doux trajet le long des rives et détours de mon coeur,
un aller simple, un sans retour pour un voyage cahotique vers le bonheur,
l'énième ciel et le néant, un départ pour la vie tout simplementille et te faire visiter le dessin de mon corps sinueux,
te prendre par les yeux pour poser tous les deux un regard sur le globe,
un regard d'amoureux,
te prendre un billet pour un doux trajet le long des rives et détours de mon coeur,
un aller simple, un sans retour pour un voyage cahotique vers le bonheur,
l'énième ciel et le néant, un départ pour la vie tout simplement
voici l'interresser de cette vip blog je suis un mec pas trop calin mais j'aime les filles et mes amis et tous qui aime la music rap et autres mais mon defaut est je ne suis pas patient au pres des fille je veux vites vivre cet impression d'aimer'aime...
J'aime quand dans mon sommeil
Je te sent tout en éveil,
Venir me caresser et attiser
Cette bombe prête à exploser,
J'aime te sentir,
Aller et venir,
Puis accueillir
Ton elixir...
J'aime quand à n'importe quel moment
Je te vois si impatient
De vouloir m'offrir cette fiole
Celle qui me fait prendre mon envol
Apercevoir cette lueur
Mi-désir mi-terreur
Et ne plus pouvoir attendre
Puis enfin me prendre d'un geste tendre...
Profitons de la vie pendant qu'on le peut encore ! il vaut mieux vivre au jour le jour, sans trop se poser de question, profiter au maximum de tous ce que l'on a, les maris ou femmes, les amis, les enfants..... plaie d'argent n'est pas mortelle je connais des personnes qui n'ont pas pu profiter de rien, enfin un tout petit riquiqui de rien du tout.. un espoir de bonheur, il sont partis trop vite sans avoir rien vu venir. des jeunes, des moins jeunes dont maintenant, j'essaie de profiter de ce que j'ai, comme je l'ai au jour le jour en essayant de ne pas me prendre la tête ! a mediter
Une Rose... un(e) ami (e)
Mon regard se tourne vers ton image
Si belle et si paisible...
Tes mots ressemblent à une symphonie :
Ils sont doux, mélodieux et sincères...
On pourrait coucher tes paroles sur du papier,
Les conjuguer à tous les temps...
Je les peaufinerai en prose...
Je symboliserai notre amitié.
Pour toi, un bouquet de roses...
Des roses... Pour l'infini...
Un(e) ami(e) est toujours là...
Mener à ses côtés, un combat
En l'aidant, en le (a) soutenant et en l'aimant ;
Rien n'est impossible.
Un(e) Ami(e)... Une Rose...
Une Rose... Un(e) Ami(e)...
Tu viens à moi
Quand j'ai besoin de toi...
Tu es si loin... Mais ton aide m'est précieuse
Comme notre relation qui est à mes yeux, merveilleuse...
Je te sens si près...
Je n'ai aucun regret,
Peut-être un seul... Ne pas pouvoir te serrer dans mes bras.
Dans ma solitude, je vois ton image...
J'imagine ton sourire...
Oui, Je regrette sincèrement ton absence,
Mais je sais, que tu ne m'oublies pas...
Tu resteras à tout jamais, mon meilleur souvenir...
Mon unique ami(e).